Niederroedern

Niederroedern

Un village entre traditions et modernité

La bourse Erasmus+

Un séjour dans le cadre du programme Erasmus+ nécessite d’anticiper plusieurs démarches universitaires, administratives et financières. Avant le départ, l’étudiant doit notamment finaliser les documents demandés par son établissement, vérifier les conditions d’entrée et de séjour dans le pays d’accueil et conserver des copies de ses justificatifs importants. Une mobilité d’études Erasmus+ peut généralement durer de 2 à 12 mois, ce qui rend particulièrement importante l’estimation du budget nécessaire pour toute la période.

La bourse Erasmus+ contribue au financement des dépenses supplémentaires occasionnées par le séjour. Pour une mobilité longue dans l’enseignement supérieur, les montants peuvent représenter plusieurs centaines d’euros par mois selon la destination. Les étudiants réalisant un stage peuvent également bénéficier d’un complément de 150 € par mois, tandis qu’une majoration de 250 € mensuels peut être accordée à certains participants disposant de moins d’opportunités. Sur un séjour de 6 mois, ces compléments peuvent donc représenter respectivement 900 € et 1 500 € supplémentaires. Ces aides participent notamment au financement du logement, des transports et des dépenses quotidiennes, sans nécessairement couvrir l’intégralité du coût de la mobilité.

Des soutiens complémentaires peuvent être accordés en fonction de la situation personnelle de l’étudiant. L’Aide à la Mobilité Internationale peut notamment atteindre 400 € par mois pour les étudiants remplissant les conditions requises. Des prises en charge spécifiques peuvent aussi exister pour les personnes en situation de handicap ou ayant des besoins particuliers. En parallèle de ces dispositifs financiers, une assurance spécialement conçue pour les étudiants étrangers peut être envisagée afin de compléter la protection disponible dans le pays d’accueil, notamment lorsque le coût des soins y est élevé.

En effet, la prise en charge médicale varie fortement selon la destination. Dans l’Union européenne, la Carte Européenne d’Assurance Maladie permet d’accéder aux soins médicalement nécessaires dans les conditions prévues par le système public local, mais elle ne couvre notamment pas le rapatriement. Hors d’Europe, une consultation, une intervention ou une hospitalisation peut représenter plusieurs centaines à plusieurs milliers d’euros. Il est donc important de connaître précisément les garanties dont l’étudiant dispose avant son départ.

Les principales protections à vérifier sont notamment :

  • La prise en charge des consultations, médicaments et frais d’hospitalisation en cas de maladie ou d’accident
  • L’assistance et le rapatriement lorsque l’état de santé impose un retour en France
  • La responsabilité civile en cas de dommages accidentellement causés à une autre personne
  • L’assistance juridique lorsque des difficultés surviennent pendant le séjour
  • Une période de couverture correspondant à l’intégralité de la mobilité, par exemple 6 mois pour un semestre universitaire

Avant le voyage, il est recommandé de vérifier les conditions applicables dans le pays d’accueil, car le niveau des frais médicaux et les règles de remboursement peuvent être très différents de ceux pratiqués en France. Cette anticipation permet de connaître le montant des aides disponibles, d’estimer le reste à financer et de mieux mesurer les dépenses qui pourraient rester à la charge de l’étudiant pendant sa mobilité.

 

 

L’Allocation de Logement Sociale

L’Allocation de Logement Sociale, généralement désignée par l’abréviation ALS, apporte un soutien financier aux personnes dont les dépenses de logement représentent une part importante du budget et qui ne peuvent bénéficier ni de l’APL ni de l’ALF. Selon le régime du demandeur, son versement est assuré par la CAF ou la MSA. L’évaluation des droits prend en considération différents critères liés à la situation du foyer et au logement occupé. Les revenus, la composition du ménage, les personnes à charge, le niveau du loyer, la zone géographique et les caractéristiques de l’habitation influencent notamment la somme susceptible d’être accordée. Chaque dossier donne ainsi lieu à un calcul correspondant à la situation du bénéficiaire. Ce dispositif contribue à rendre les dépenses locatives plus accessibles et à préserver l’équilibre financier des foyers disposant de ressources limitées. Une évolution de la situation peut toutefois entraîner une nouvelle estimation des droits. Les changements concernant les revenus, le domicile ou la composition du foyer doivent donc être communiqués rapidement à l’organisme compétent. Selon les modalités applicables, le paiement de l’aide peut être adressé directement au bénéficiaire ou au bailleur afin d’être déduit du montant du loyer.

Les étudiants peuvent eux aussi être concernés par l’ALS lorsque les conditions d’attribution sont réunies et qu’aucun droit à l’APL n’est ouvert. Différents types d’hébergement peuvent être éligibles, notamment une chambre, un studio, un logement privé ou une résidence destinée aux étudiants. Les ressources et les informations relatives à la situation personnelle servent à déterminer les droits et le montant de l’aide. Ce soutien financier peut représenter un complément appréciable pour diminuer les dépenses mensuelles consacrées au logement pendant les études. La constitution du dossier repose sur la transmission des renseignements et justificatifs demandés concernant notamment la location, l’habitation et la situation du demandeur. Les droits peuvent ensuite être révisés afin de prendre en compte les changements déclarés au cours de la période d’attribution. La sécurisation du logement constitue également un élément important lors de l’installation. Dans cette perspective, l’assurance étudiante SMENO peut proposer une couverture destinée à faire face à certains risques liés à l’habitation, selon les garanties prévues au contrat. Un dégât des eaux, un incendie ou des dommages engageant la responsabilité de l’occupant peuvent notamment entraîner des frais importants. Une protection adaptée permet ainsi de mieux anticiper les conséquences financières de ces événements et de sécuriser davantage la vie quotidienne dans son logement.

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Les nouvelles aides pour les entreprises

Création ou reprise d’entreprise

Donner naissance à une activité professionnelle ou prendre les commandes d’une société déjà établie implique de préparer avec précision les aspects économiques, administratifs et opérationnels du projet. Différents mécanismes de financement peuvent faciliter cette étape et limiter les difficultés rencontrées au démarrage. Le prêt d’honneur représente notamment un moyen d’accroître la contribution financière personnelle du créateur ou du repreneur, ce qui peut favoriser l’accès à un crédit professionnel. Une acquisition peut par ailleurs générer des coûts avant même sa finalisation. Des dispositifs d’aide sont susceptibles de participer au financement des contrôles comptables, des études de faisabilité, des expertises ou des démarches légales nécessaires pour apprécier correctement la situation de l’activité concernée.

Un accompagnement particulier existe également pour les entrepreneurs inscrits auprès de France Travail. L’ARCE, correspondant à l’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise, offre la possibilité de recevoir en capital 60 % du montant des allocations chômage restant disponibles, selon un versement réalisé en deux étapes. Les sommes obtenues peuvent servir à couvrir les dépenses de lancement, constituer un fonds de roulement ou acquérir les ressources indispensables au fonctionnement de la nouvelle structure. Au-delà de l’aspect financier, différents interlocuteurs peuvent conseiller les porteurs de projet pendant leurs premiers mois d’activité. Les chambres consulaires, les réseaux entrepreneuriaux et les organismes de mentorat proposent notamment un suivi destiné à affiner les choix stratégiques, consolider le modèle économique et accompagner la progression de l’entreprise.

Transformation numérique de l’entreprise

Les technologies digitales sont devenues des composantes essentielles de la gestion des organisations. Leur adoption concerne désormais les procédures internes, le partage des données, la coordination des collaborateurs, la relation commerciale et les instruments utilisés pour mesurer les performances. Plusieurs programmes, dont France Num et certaines initiatives mises en place à l’échelle territoriale, peuvent contribuer au financement de cette modernisation. Une entreprise peut notamment profiter de cette transition pour réunir ses différentes activités dans un système interconnecté, réduisant ainsi les saisies multiples et les problèmes liés à l’utilisation de logiciels qui communiquent difficilement entre eux.

Une solution ERP permet justement d’unifier de nombreux processus autour d’une base d’informations commune. Les opérations financières, la gestion des commandes, les approvisionnements, les ressources humaines, la logistique, la production ou encore le suivi commercial peuvent être administrés depuis un environnement partagé. Le choix des fonctionnalités et leur configuration doivent néanmoins correspondre précisément aux contraintes de chaque organisation. Le recours à Nalios, cette entreprise experte dans l’intégration d’Odoo, peut faciliter l’analyse des processus, la sélection des modules, la récupération des données existantes et la préparation du nouveau système. Une attention particulière portée à la formation des utilisateurs permet ensuite de favoriser une prise en main rapide et une utilisation durable de la plateforme.

Soutiens sectoriels et investissements stratégiques

Des programmes de financement sont spécifiquement orientés vers certaines branches économiques afin d’accompagner leur évolution et de soutenir leur compétitivité. Les secteurs agricole et industriel peuvent notamment bénéficier de mesures destinées à renouveler les équipements, automatiser des tâches ou améliorer l’efficacité des installations. Plusieurs aides encouragent également les investissements permettant de consommer moins d’énergie, de limiter l’utilisation de certaines ressources ou d’adopter des technologies présentant de meilleures performances environnementales. Ces mécanismes donnent aux professionnels la possibilité de faire évoluer leurs capacités de production tout en répondant progressivement aux nouveaux enjeux écologiques.

Les entreprises actives dans le tourisme ou la culture disposent elles aussi de solutions susceptibles d’accompagner leurs projets de développement. Certains financements peuvent participer à la remise en état des infrastructures, à leur adaptation aux personnes ayant des besoins spécifiques ou à l’amélioration des services proposés aux visiteurs. Les projets énergétiques peuvent également faire l’objet d’un soutien dédié. La production à partir de ressources renouvelables, l’installation d’équipements de recharge électrique et l’adoption de moyens de transport moins émetteurs figurent parmi les investissements pouvant être encouragés. Ces évolutions permettent aux entreprises de moderniser leur fonctionnement, de mieux contrôler certaines dépenses sur la durée et de réduire les effets environnementaux associés à leurs activités.

Le bonus vélo dans la région Grand Est

Le bonus vélo permet de rendre l’achat d’un cycle plus accessible tout en encourageant des modes de déplacement plus sobres au quotidien. Selon les règles définies par les collectivités, cette aide peut concerner des ménages soumis à des plafonds de ressources, des personnes en situation de handicap disposant d’un justificatif, mais aussi certaines structures comme les associations, les entreprises ou les collectivités. Les modèles éligibles varient selon les dispositifs, avec des vélos électriques neufs ou d’occasion, des vélos classiques sous conditions, des vélos pliants, cargos, rallongés ou adaptés, ainsi que certaines remorques électriques. Dans la région Grand Est, des aides locales peuvent contribuer à alléger le coût d’achat, notamment pour un vélo à assistance électrique neuf. La demande se fait généralement en ligne, avec une facture, un justificatif de domicile, une pièce d’identité, un RIB, un avis d’imposition et les éventuels documents complémentaires demandés. Il reste préférable de vérifier les critères exacts avant l’achat, car les montants, les délais et les conditions peuvent varier selon les territoires. Une fois le vélo acheté, un entretien régulier reste essentiel pour conserver un équipement fiable et sécurisé. Dans la région Grand Est, de Strasbourg à Reims, les cyclistes peuvent faire appel à des artisans spécialisés, des réparateurs indépendants, de grandes enseignes ou aux ateliers de Decathlon pour une révision, un changement de pneus, un réglage des freins ou le dévoilage d’une roue. Ces dispositifs s’intègrent plus largement dans une politique de mobilité durable. En complément des aides à l’achat, certaines collectivités développent des pistes cyclables, des stationnements sécurisés, des services de location ou des actions de prévention routière. Ces initiatives facilitent l’usage quotidien du vélo et encouragent des trajets plus économiques, plus pratiques et moins polluants. Elles peuvent aussi renforcer l’autonomie des habitants, réduire la dépendance à la voiture individuelle et accompagner progressivement de nouvelles habitudes de déplacement.

Association des Arboriculteurs de Niederlauterbach et environs.

PLANNING DES ACTIVITES 2026

 

Assemblée Générale :

Samedi 14/02/2026 à 19h00 à Niederlauterbach à la salle des fêtes.

Repas après l’AG : apéritif avec bretzel,

Jambon braisé salade verte et salade de pommes de terre, café gâteaux.

Boissons comprises.  Tarif  13€

 

Cours de taille :

Samedi 24 janvier 2026 à 14H00 à SCHAFFHOUSE    Rdv salle polyvalente            Moniteur Daniel Joerger

Samedi 31 janvier 2026 à 14h00 à NEEWILLER            Rdv parking devant l’église   Moniteur Eugène Walter

 

Samedi 14 février 2026 à 14H00 à SALMBACH    Rdv   Atelier de jus de pommes         Moniteur Daniel Joerger

Samedi 21 février 2026 à 14H00 à EBERBACH    Rdv salle polyvalente                           Moniteur  Daniel Werly

Samedi 28 février 2026 à 14 h à BUHL                    Rdv  en face du cimetière                    Moniteur Eugène Walter

 

Samedi 14 mars 2026 à 14H00 à   SIEGEN                      Rdv devant mairie          Moniteur Daniel JOERGER

Samedi 21 mars 2026 à 14H00 à MUNCHHAUSEN    Rdv  salle polyvalente   Moniteur Elise Vogel

 

Atelier fusettes et confitures 

Samedi 4 juillet 2026 à 14H00 à OBERLAUTERBACH.

Atelier de confitures et Confection de Fusettes de lavande. Rendez-vous à la salle du foyer près de la mairie.

Moniteur : SIEGEL Doris

 

Journée Excursion découverte : 1 samedi courant été

 

Journée du patrimoine :

Septembre :   présence et atelier au CINE de MUNCHHAUSEN

 

Exposition fruitière :

Dimanche 4 octobre 2026 dans la salle polyvalente de NIEDERLAUTERBACH

Atelier de jus de pomme :  SALMBACH

Campagne production de jus de pomme à partir de septembre 2026

 

 Le comité vous souhaite de bonnes récoltes fruitières pour 2026 !

 

Le Fonds de Solidarité Logement

Le Fonds de Solidarité Logement

Le Fonds de Solidarité Logement est une aide départementale destinée aux personnes en situation de précarité. Il peut couvrir le dépôt de garantie, le premier loyer ainsi que les frais de déménagement. Pour en bénéficier, il est recommandé de contacter le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de votre commune ou le service social de votre département.

À noter : Avant de déposer votre demande, il est essentiel de consulter les propositions de devis concernant les frais de déménagement, en veillant particulièrement à réduire les coûts de transport. Cela vous permettra de détailler les dépenses engagées et favorisera une prise en charge conforme aux critères de l’aide.

Ma PrimeAdapt’

 

Dans une logique d’accompagnement personnalisé, Mon Accompagnateur Rénov’ intervient aussi pour les projets d’adaptation du logement. C’est notamment le cas avec Ma Prime Adapt’, dédiée aux personnes en perte d’autonomie. Les deux dispositifs agissent de concert pour sécuriser et simplifier les démarches.

MaPrimeAdapt’ : Une aide pour un logement adapté aux besoins des personnes âgées et en situation de handicap

MaPrimeAdapt’ est une aide financière mise en place pour accompagner les personnes âgées et les personnes à mobilité réduite (pmr) dans l’adaptation de leur logement. Elle vise à répondre aux besoins spécifiques liés à la perte d’autonomie ou aux limitations de mobilité, en finançant des travaux essentiels pour améliorer la sécurité, l’accessibilité et le confort au quotidien.

Qu’il s’agisse d’installer une douche à l’italienne, de poser un monte-escalier, ou encore de sécuriser les sols pour prévenir les chutes, MaPrimeAdapt’ favorise le maintien à domicile dans un environnement sûr et adapté. Cette aide est particulièrement destinée aux personnes percevant des revenus modestes, afin de leur offrir une solution accessible pour vivre chez elles en toute sérénité.

En remplaçant des dispositifs existants comme Habiter Facile, MaPrimeAdapt’ simplifie les démarches administratives tout en participant activement à l’inclusion et au bien-être des plus vulnérables. Avec un objectif d’adaptation de 500 000 logements d’ici 2027, ce dispositif témoigne de l’engagement du gouvernement à améliorer durablement la qualité de vie des personnes âgées et en situation de handicap.

 

Lutte contre l’ambroisie

Les 3 espèces d’ambroisies en France

L’Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.), l’Ambroisie trifide (Ambrosia trifida L.) et l’Ambroisie à épis lisse (Ambrosia psilostachya DC.) sont des plantes invasives originaires d’Amérique du Nord et capables de se développer rapidement dans de nombreux milieux (parcelles agricoles, bords de route, chantiers, friches, etc.).

Leurs pollens, émis en fin d’été, provoque de fortes réactions allergiques (rhinites, etc.) chez les personnes sensibles. L’Ambroisie à feuilles d’armoise est l’espèce d’ambroisie la plus répandue en France. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a estimé en 2020 qu’au minimum 1 million de personnes sont allergiques à l’ambroisie en France et que les coûts de prises en charge médicale s’élèvent au minimum à 59 millions d’euros par an.

En plus d’être une problématique de santé publique, les ambroisies sont une menace pour la biodiversité (concurrence avec certains végétaux en bords de cours d’eau) et pour l’agriculture (pertes de rendement dans certaines cultures). En effet, elles peuvent se développer dans des parcelles agricoles aux dépens des cultures et entrainer des pertes de rendements et des coûts de gestion supplémentaires. L’Ambroisie trifide, pouvant atteindre jusqu’à 4 mètres de hauteur et produire jusqu’à 200 graines se développe essentiellement sur les zones agricoles, dans de nombreuses cultures, notamment de printemps.

 

Les risques pour la santé humaine

Le pollen des ambroisies, émis de mi-juillet à début octobre selon les conditions météorologiques, est très allergisant : quelques grains de pollen par mètre cube d’air suffisent pour provoquer divers symptômes chez les personnes sensibles. Les réactions les plus couramment observées sont des rhinites, conjonctivites, trachéite (toux sèche), asthme et urticaire.

Les symptômes sont saisonniers, avec un pic en septembre, et d’autant plus prononcés que le taux de pollen dans l’air est élevé et persiste pendant plusieurs jours. A l’automne, la tendance évolutive est une plus grande fragilité vis à vis des infections respiratoires hivernales, avec la pérennisation de l’inflammation et de l’hyperréactivité bronchique.

 

Les risques pour l’agriculture

Le développement des Ambroisies à feuilles d’armoise et trifide dans les cultures peut être spectaculaire du fait de la taille et de la densité des populations. C’est aussi le milieu dans lequel le rôle du stock de semences est le plus important.

Tout nouveau foyer doit être géré rapidement pour éviter :

  • des coûts de gestion augmentés jusqu’à plusieurs milliers d’euros (désherbage et travail du sol),
  • la réduction de rendement dans les cultures de printemps – même pour une densité faible d’ambroisie – atteignant 13 % à 50%,
  • la perte totale de la récolte qui peut être rapidement atteinte,
  • le déclassement de la récolte des cultures de printemps dû à présence de graines d’ambroisie.

Dès qu’un pied d’ambroisie est observé, il faut rapidement l’éliminer car il est difficile de d’éradiquer un foyer une fois qu’il est installé.

 

Réglementation

En France, l’Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia), l’Ambroisie trifide (Ambrosia trifida) et l’Ambroisie à épis lisse (Ambrosia psilostachya) sont classé au code de la santé publique comme espèces nuisibles santé humaine. Il est donc interdit de les introduire, les transporter, les utiliser, les mettre en vente ou en acheter, sous quelque forme que ce soit.

Dans les départements concernés par la présence d’ambroisie ou susceptible de l’être, le préfet détermine par arrêté préfectoral les mesures à mettre en œuvre sur ce territoire et leurs modalités d’application.

 

Comment lutter contre l’ambroisie ?

Tout propriétaire, locataire, exploitant, gestionnaire, ayant droit ou occupant à quelque titre que ce soit d’un terrain bâti ou non bâti, doit entretenir ce terrain en y pratiquant un entretien à la fois régulier et adapté, de nature à empêcher la prolifération des pieds d’ambroisie.

L’objectif de cette lutte contre l’ambroisie est d’interrompe le cycle de l’ambroisie en :

  • Empêchant la plante de produire du pollen pour limiter les allergies
  • Empêchant la plante de produire des semences pour limiter l’invasion

Il est indispensable de poursuivre les actions de lutte sur plusieurs années pour éradiquer la plante.

 

Si vous trouvez des pieds d’ambroisie :

  1. Assurez-vous ou faites-vous confirmer qu’il s’agit bien d’ambroisie. Pour cela consulter la page et/ou la carte de reconnaissance pratique de l’ambroisie. Si vous avez un doute concernant l’identification, envoyez par mail une photo à l’Observatoire des ambroisies.
  2. Puis signalez là sur la plateforme signalement ambroisie. Cette plateforme permet de cartographier la présence de l’ambroisie en France ainsi que d’en améliorer la gestion.

Si l’ambroisie se trouve sur votre terrain vous devez l’éliminer avant la floraison (entre début août et octobre). Sinon vous devez informer votre mairie et/ou le référent ambroisie de votre commune.

Vous pouvez retrouver l’ensemble des informations sur les ambroisies sur le site : ambroisie-risque.info

Contacts : observatoire.ambroisie@fredon-france.fr ; Tél : +33(0)7 68 99 93 50

 

Documentations supplémentaires :

2024 PETR Bande Rhénane Nord

 

2024- COMMUNICATION VERS LES COMMUNES

Le Pôle constitue un lieu privilégié de dialogue, de co-construction et de coopération pour avis sur les Plans Locaux d’Urbanisme, les lotissements, les permis d’aménager ou au sein de la Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC)…. Une autre fonction importante du PETR consiste à représenter et à défendre les spécificités, la place et les positions de la Bande Rhénane auprès des instances supra (Etat, Région, CeA, Chambre de commerce, la Chambre de métiers, la Chambre d’agriculture, le SDEA, les territoires voisins…).

Le PETR a la responsabilité de porter le SCoT (Schéma de Cohérence Territoriale) de la Bande Rhénane Nord. Celui-ci est un document de planification qui a pour vocation de fixer les objectifs d’avenir des 10 à 20 années qui viennent.

Aujourd’hui, les deux premières étapes sont franchies : le diagnostic stratégique du territoire, comprenant l’état initial de l’environnement, et la définition des grandes orientations, avec la mise en place d’un Projet d’Aménagement Stratégique (PAS)*.

Cet avancement a été présenté aux habitants lors d’une réunion publique, le 27 mars 2024 à Drusenheim**. Elle a été l’occasion de présenter et d’échanger sur les principaux axes du futur SCoT :

  • Axe 1 : Développer un territoire durable et résilient face aux risques et au changement climatique ;

  • Axe 2 : Préserver le cadre de vie et renforcer l’attractivité du territoire ;

  • Axe 3 : Soutenir et diversifier le développement économique pour accompagner la croissance démographique.

La troisième étape de la révision du SCoT est engagée depuis juin 2024 : elle va permettre d’établir le « Document d’Orientations et d’Objectifs ». Fruit d’un travail intense des élus depuis 2022 à travers des groupes de travail, des séminaires et des décisions prises en comité et d’échanges, et en lien avec les personnes publiques associées.

Ce document sera présenté lors de la réunion publique prévue le 22 janvier prochain à 20h à la Maison des Loisirs et de la Culture à Seltz (lieu à confirmer).

A l’issue de la révision, le SCoT vaudra Plan Climat pour la Bande Rhénane Nord. Il sera l’un des premiers à intégrer les enjeux et objectifs climatiques et énergétiques.

Ce volet « AEC » Air Climat Energie permet d’établir un projet de territoire qui anticipe les conséquences sur le dérèglement climatique et les transitions écologiques, énergétiques, démographiques, numériques….

Il est prévu que le SCoT soit arrêté début 2025 puis soumis à enquête publique en vue d’une approbation fin 2025.

Les décisions qui seront prises auront des conséquences sur notre vie quotidienne.

Vous êtes tous sont concernés. La concertation avec les habitants est ouverte, avec une information en continu : vous pouvez d’ores et déjà consulter les premiers documents de travail ou vous exprimer sur le site internet https://bande-rhenane-nord.fr ainsi qu’au siège des deux communautés de communes membres et dans les mairies de Gambsheim, Lauterbourg et Soufflenheim aux heures habituelles d’ouverture,

* Les premières pièces du dossier de la révision du SCoT sous https://bande-rhenane-nord.fr/scot/la-revision-du-scot

**Pour consulter la présentation de la réunion publique du 27/03/2024 : https://bande-rhenane-nord.fr/images/pdf/scot_revision/20240327_SCOT_BRN_Reunion_publique.pdf

 

 

Fermeture du réseau cuivre (téléphone fixe)

Sous l’impulsion du Plan France Très Haut Débit porté par l’État, les collectivités territoriales et les opérateurs privés, avec l’appui de financements nationaux et européens, ont fait de la fibre optique l’infrastructure fixe de référence partout sur le territoire.

Dans ce contexte, pour des raisons d’efficacité, de coûts, et d’impact sur l’environnement liés à l’entretien et au maintien de deux infrastructures fixes en parallèle, l’opérateur d’infrastructure propriétaire du réseau cuivre a annoncé fin 2019, sa volonté de fermer progressivement ce réseau.

Ainsi, d’ici quelques mois, ce sont tous les accès internet DSL et/ou les services de téléphonie fixe avec prise en T encore actifs sur ce réseau qui seront définitivement coupés sur notre commune.

Si vous n’avez pas déjà migré vers le réseau fibre actuellement déployé, vous êtes concernés, que vous soyez un particulier, un service public, une association, un professionnel ou une entreprise.

Afin de continuer à bénéficier de vos services (téléphonie fixe, Internet, TV, autres usages spécifiques…) sur ce réseau plus moderne, je vous invite, si cela n’est pas déjà fait, à vous rapprocher de votre opérateur télécom ou de tout autre opérateur télécom de votre choix. Sachez que vous pouvez choisir un abonnement ne concernant que la téléphonie fixe, il n’est en effet pas obligatoire de s’abonner à Internet et/ou à la télévision en ligne. Vous pouvez donc librement choisir parmi les offres de plusieurs opérateurs le service le plus adapté à vos besoins et le tarif d’abonnement le plus avantageux.

Pour répondre à vos interrogations, la Fédération Française des Télécoms a mis à disposition sur son site Internet une plaquette pédagogique, une infographie, des articles explicatifs ainsi qu’une foire aux questions : https://www.fftelecoms.org/categories/fin-du-cuivre/

Ou : Se préparer à la fin du réseau cuivre | Kit de communication · Fédération Française des Télécoms (fftelecoms.org)

Je vous invite également à la plus grande vigilance sur des démarchages commerciaux abusifs. Si vous avez connaissance de pratiques suspectes, n’hésitez pas à les signaler à la mairie.

Pass-jeune

Pour la 2ème année consécutive, la Région propose une offre attrayante aux jeunes de -28 ans pour découvrir les divers territoires de notre région.

 De surcroit, à l’initiative de la région, un accord partenarial avec les 3 Länders allemands permet désormais aux jeunes de se déplacer également dans le Bade-Wurtemberg, la Rhénanie-Palatinat et la Sarre.

Ces déplacements sans limite de fréquence sont valables en juillet et août, sur notre réseau fluo TER (TGV exclu) et sur les réseaux régionaux des 3 Länders voisins (ICE et IC exclu).

Le billet de transport devra être présenté avec la carte d’identité ou le passeport. Réservation obligatoire sur certaines lignes comme la destination Paris (Réservation à 0€ à effectuer sur SNCF-Connect).

 

Cliquez sur le lien ci-après pour en savoir plus :   Presse 2024-06-20 Pass-jeune

 

Ouverture de Vita Compost

Vita compost situé Ferme Neugartenhof a ouvert aux particuliers et aux professionnels depuis le mardi 19 mars. Le magasin sera ouvert du mardi au samedi matin.

 

Vente d’articles d’aménagement paysagers : Terre végétale, terreaux, compost, écorces, pierres naturelles et autres accessoires déco…

Enlèvement en vrac, big bag ou sac.

Livraison possible en camionnette, camion, camion grue, semi-remorque ou encore tracteur benne.

Location de benne pour gravats, déblais terreux, végétaux, souches sur demande.

Droit de décharge déchets verts :

Gratuité pour les habitants de Niederrœdern et Eberbach-Seltz pour l’apport de végétaux sous réserve de présentation d’un justificatif de domicile. Obligation d’avoir un véhicule qui peut benner (camionnette, camion, tracteur ou remorque benne). Les petites remorques seront redirigées vers la déchetterie.

Passage obligatoire sur le pont bascule avant déchargement même si exonéré de paiement.

Tarifs pro : 30€HT/T ou forfait camionnette 8€HT

Tarifs particuliers hors Nieder et Eberbach : 40€TTC/T ou forfait camionnette 10€TTC

A bientôt sur notre plateforme. L’équipe VITA COMPOST

                

Jean-Noël Graf  –  SAS VITA COMPOST  –  Tel 0388064597  –  Mobile +33(0)619557119  –  www.vita-compost.com

 

Opération « récupération et gestion des eaux de pluie sur mon terrain »

Réunions publiques – Récupération et gestion des eaux de pluie sur mon terrain

La Communauté de Communes de la Plaine du Rhin (CCPR) et le Syndicat des Eaux et de l’Assainissement Alsace-Moselle (SDEA), en partenariat avec l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse (AERM) et la région Grand-Est, ont lancé en 2023, et pour une durée de 3 ans, une opération de déraccordement et de mise à disposition de cuves de récupération des eaux de pluie.

Cette opération vous permet de bénéficier d’une aide à hauteur de 80 % pour l’acquisition de cuves de récupération d’eau de pluie et de leurs équipements, parmi différents modèles, selon vos besoins. Cette subvention vous est proposée à la condition du déraccordement du réseau d’assainissement d’une partie des eaux pluviales issues de votre toiture. Le trop-plein de la cuve est infiltré sur votre terrain, permettant à l’eau de pluie de réintégrer le cycle naturel de l’eau et ainsi de recharger la nappe.

Pour en savoir plus sur cette opération, venez assister à l’une des quatre réunions publiques organisées :

  • Le mardi 13 février à 19h à Seltz (Espace Sportif de la Sauer);
  • Le mercredi 14 février à 19h à Niederrœdern (Maison du Temps Libre) ;
  • Le jeudi 22 février à 19h à Niederlauterbach (Salle Polyvalente) ;
  • Le lundi 04 mars à 19h à Mothern (Salle Polyvalente).

Venez découvrir la gestion durable et intégrée des eaux pluviales à travers la présentation :

  • De l’opération et de ses objectifs ;
  • Des démarches et conditions pour bénéficier de cuve(s) de récupération d’eau de pluie.

A qui s’adressent ces réunions ?

A tous les habitants de la Communauté de Communes de la Plaine du Rhin :

  • Souhaitant bénéficier de cuve(s) de récupération d’eau de pluie ;
  • Ou souhaitant simplement en savoir plus sur les nouvelles pratiques de gestion des eaux pluviales.